Le problème
Les marques payaient à l’aveugle. Les créateurs étaient payés au nombre d’abonnés.
Une publication sort, un code est partagé, les ventes bougent, et personne ne peut dire si le créateur en est la cause. Alors les accords se rabattent sur le nombre d’abonnés, qui trompe dans les deux sens : une énorme audience dans la mauvaise niche peut couler une campagne, tandis qu’un créateur plus petit qui vend vraiment ne peut pas le prouver.
Les créateurs qui livrent sont payés comme ceux qui ne livrent pas. Chaque accord reste un forfait, car on ne peut rien convenir de mieux sans des chiffres auxquels les deux parties se fient.
Ce que voyait une marque- Les abonnés
- Les likes et les vues
- Une capture d’écran de la publication
Ce qu’elle devait voir- Qui a cliqué, et depuis quel lien
- Qui s’est inscrit et qui a acheté
- Ce que chaque créateur a coûté par résultat
Ce que nous avons construit
Un registre de chaque résultat, crédité à la personne qui l’a produit.
Chaque créateur reçoit un lien suivi pour chaque campagne. Klairova compte ce qui se passe ensuite, le clic, l’inscription, la vente et le téléchargement, sur le site de la marque grâce à Klairova Pixel, depuis son serveur grâce à la Klairova Attribution API (KAAPI), et dans son application. Chaque résultat est crédité au créateur qui a amené l’acheteur, et la rémunération suit les résultats.
Comme chaque campagne repose sur le même registre, tout s’accumule. La deuxième campagne d’une marque part de ce que la première a montré. Le Data Sheet d’un créateur porte chaque résultat dans la négociation suivante, ce qui rend possibles les accords par paliers, les partages de revenus et même des parts au capital.
Autour de ce registre se trouve ce qu’il faut pour faire tourner une activité de créateur : des paiements dans 136 devises et des versements dans 107, des briefs et des contrats, et les pages, cours, livres, événements et communautés depuis lesquels les créateurs vendent.
Pour qui
Créateurs, entreprises et éditeurs.
Influenceurs, créateurs UGC, podcasteurs, écrivains, artistes, freelances, animateurs de communautés, organisateurs d’événements et créateurs de cours y font tourner leur activité. Marques, agences et grandes entreprises y mènent leurs campagnes de créateurs. Les éditeurs s’en servent pour montrer aux annonceurs ce que font leurs lecteurs.